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grace jones le vie en rose

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photo by Giuseppe La Rosa photographer
 
Or je vois la quatrième flotte. Je vois la flotte 
invisible. Et ce sont toutes les prières qui 
ne sont pas même dites, les paroles qui ne 
sont pas pronuncées. 
Mas moi je les entendes. Ces obscurs  
mouvements du coeur, les obscurs bons 
mouvements, les secretes bons mouvements. 
Qui jaillissent inconsciemment et qui naissent 
et inconsciemment montent vers moi. 
Celui qui en est le siège ne les apercoit même
pas. Il n’en sait rien et il nen, estvraiment que 
le siège.
Mais moi je les recueille, dit Dieu, et je les 
compte et je les pèse.
Parce que je suis le juge secret.
Charles Péguy. 
 
 

photo by Giuseppe La Rosa photographer

Or je vois la quatrième flotte. Je vois la flotte 

invisible. Et ce sont toutes les prières qui 

ne sont pas même dites, les paroles qui ne 

sont pas pronuncées. 

Mas moi je les entendes. Ces obscurs  

mouvements du coeur, les obscurs bons 

mouvements, les secretes bons mouvements. 

Qui jaillissent inconsciemment et qui naissent 

et inconsciemment montent vers moi. 

Celui qui en est le siège ne les apercoit même

pas. Il n’en sait rien et il nen, estvraiment que 

le siège.

Mais moi je les recueille, dit Dieu, et je les

compte et je les pèse.

Parce que je suis le juge secret.

Charles Péguy.

 

 


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boom! Mara Micciché

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Io sono 
il sogno e il possibile
cammino e sconfitta
la bellezza e 
la sua perdizione
l’amore che nutre
e devasta. 
L’anima e la notte della poesia  ed altri versi

Io sono

il sogno e il possibile

cammino e sconfitta

la bellezza e

la sua perdizione

l’amore che nutre

e devasta. 

L’anima e la notte della poesia ed altri versi

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Besame mucho Michel Petrucciani

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lasituazione Rome

lasituazione Rome

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A la dame qui demande des hostoires gaies

En lisant votre lettre, madame, j’ai eu comme un remords. Je m’en suis voulu de la couleur un peu trop demi-deuil de mes historiettes, et je m’étais promis de vous offrir aujourd’hui quelque chose de joyeux, de follement joyeux.
Pourquoi serais-je triste, après tout? Je vis à mille lieues des brouillards parisiens, sur une colline lumineuse, dans le pays des tambourins et du vin muscat.
Autour de chez moi tout n’est que soleil et musique; j’ai des orchestres de culs-blancs, des orphéons de mésanges; le matin, les courlis qui font “Coureli! Coureli!”;
à midi, les cigales; puis les pâtres qui jouent du fifre, et les belles filles brunes qu’on entend rire dans les vignes…En vérité, l’endroit est mal choisi pour broyer du noir ; je devrais plutôt expédier aux dames des poèmes couleur de rose et des pleins paniers de contes galants.

Eh bien, non ! Je suis encore trop près de Paris.

Tous les jours, jusque dans mes pins, il m’envoie ies éclaboussures de ses tristesses…

A l’heure même où j’écris ces lignes, je viens d apprendre la mort misérable du pauvre…

Et mon moulin en est tout en deuil. Adieu les courlis et les cigales ! Je ne plus le cœur à rien de gai…Voilà pourquoi, madame, au lieu du joli conte badin que je m’étais promise de vous faire, vous n’aurez encore aujourd’hui qu’une légende mélancolique.

Alphonse Daudet, Paris, 189 rue Saint-Jacques

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insensatez Flora Purim

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“Les mots ne sont que des simples mensonges à la conquête de l’âme”

écrirede paris, juin 2010

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